• Vingt quat' juin deux mille un
    Nous sommes tous ici
    Pour te rendre un hommage
    Pour te dire merci

    Toi qui sais de la vie
    Traverser les épreuves
    Comment est-ce possible
    Avoir l'air si jeune

    C'est sur ton trente et un
    Savoir vivre oblige
    Qu'avec nous tu vas vivre
    Un moment mémorable

    Cela fait plusieurs jours
    Qu'à ta manière fine
    Tu essaies de savoir
    Et chacun tu cuisines

    Nous espérons quand même
    Que malgré les "lâchées"
    Quelques étapes au moins
    N'auras pas devinées

    Une pensée profonde
    Un mouvement de l'âme
    A papa nous faisons
    Pour qu'il nous accompagne

    Notre cadeau à tous
    Nous savons que tu aimes
    Quatre journées à Vienne
    Et trois qui t'accompagne

    Enfin d'une voix on vient
    Te dire que l'on t'aime
    Et demander à Dieu
    Que tu vives longtemps

    Chritiane Kolly
    23 juin 2001
    Vuisternens-en-Ogoz


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  • hopisscandaleuse2

    Arrivée au jardin elle se retrouve en face
    Se croyant en avance mais il est déjà là
    Première image en vrai il est beau l'animal
    De son mètre nonante il sourit poliment

    Installé deux bouquins entassés sur la table
    De la lecture pourquoi il avait rendez-vous
    A-t-il cru un instant qu'elle ne viendrait pas
    Mais non toujours il a de quoi nourrir l'esprit

    Qui a pu inventer le téléphone mobile
    A peine rencontré il est déjà parti
    Conversation prenante avec une amie psy
    Mais pourquoi et autant il parle et il rit

    Elle l'observe d'un œil impatience tranquille
    Lui trouve bien du charme repense à la photo
    Une photo de lui dans son plus simple habit
    Troublée essaie quand même d'écouter ce qu'il dit

    Pourquoi ce mouvement sur les coins de ses lèvres
    Il est un peu troublé enfin c'est ce qu'elle croit
    Accrocher son regard lire un peu de son âme
    Un effort pour entendre savoir un peu de lui

    Le soleil s'en mêle le gêne de sa brillance
    Elle fait un peu de place qu'il vienne se rapprocher
    Et bien non il résiste il garde la distance
    Déçue de ne pouvoir plus près le respirer

    Toujours cette photo comment bien écouter
    Dans sa tête se bouscule un mélange d'idées
    Elle se souvient aussi des échanges virtuels
    Fait un effort pour mieux être dans le réel

    Le temps a passé vite comme il fait quelquefois
    Déjà arrive hélas l'heure de se quitter
    Galanterie oblige elle passe devant
    Regards sur son corps qui quitte le jardin

    Toujours cette idée de vouloir le toucher
    Il ne fait pas un geste alors poignée de mains
    Elle retourne à sa vie d'un pas peu décidé
    Il finit par souhaiter partager un festin

    Théa d'Albertville
    16 juin 2001
    Vuisternens-en-Ogoz


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  • sous larbreBonjour l'homme, Je vais t'emmener en promenade...
    Tu es allongé sur un tapis de mousse, au pied d'un chêne multicentenaire qui te donne de la fraîcheur...
    Tu es nu. Tu sens l'air sur ton corps, merveilleuse caresse. Tu fermes les yeux.

    Je viens m'agenouiller près de toi. Je passe mes lèvres sur ton corps, y dépose mille baisers. De longs baisers mouillés dans le cou. Avec ma langue, je joue avec tes mamelons. Mes mains enserrent ta poitrine, se promènent sur ton anatomie. Baisers sur ton nombril, ton sexe qui se met au garde à vous. Les jambes, j'aime embrasser les jambes. Les chevilles, la peau est très douce autour des chevilles. Tu te laisses faire.

    Je te retourne, tu es allongé sur le ventre, tu sens le vent caresser ton dos, tu frissonnes... baisers mouillés dans le creux du genou.
    Je vois tes belles fesses rondes, mmmhhh j'ai envie de mordre dedans. Je promène ma langue, caresse, pénètre... Le long de ton dos, je remonte avec baisers, pressions de mes doigts, caresses. Je m'allonge sur toi, te couvre de mon corps...

    Assis, je me branche à toi, t'avale de mon corps. Tu deviens objet de mon plaisir, j'ondule, je me frotte, je me donne du plaisir... J'explose sur toi... Je tremble de tout mon corps... Je reste... mes mains sur ton corps recommencent à caresser...

    Et puis, tu sens deux seins dans ton dos... un corps, tu es prisonnier entre deux corps, quatre mains... Ondulations, pressions, tu t'abandonnes à nos caresses, à nos baisers... Pour ton plaisir nous sommes là... Tu es allongé sur le côté... elle t'a pris dans son ventre en ciseau... elle te serre, elle t'aspire pendant que tes mains lui caressent le corps... Moi je laisse aller mon goût poussé pour le baiser... Je prends ta bouche, passe ma langue sur tes lèvres, puis t'envahis toute la bouche, goulûment, doucement, longuement...
    Ton membre dans son antre, sur ta poitrine, tes bras, tes jambes, ses deux mains qui te massent.

    Je me colle contre ton dos et continue ma promenade de baisers... Tu vas subir une jouissance profonde, venue du fond de tes entrailles... tu hurles, tu râles, tu gémis d'un plaisir animal, entre ses deux femelles venues pour te satisfaire...

    Bonne journée l'homme

    La femme

    Théa d'Albertville
    10 juin 2001
    Vuisternens-en-Ogoz


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  • Sur une question de fond nous avons commencé
    Au hasard d'un clic mais ça n'existe pas
    A parler de la vie des choses du passé
    Et à parler de Dieu est il ou n'est il pas

    Au fil des semaines toujours sur la toile
    Chaque dialogue a permis de se connaître un peu
    De lever par des mots une partie du voile
    Sans même faire d'efforts pour se connaître mieux

    Sensible généreux dans les mots dans les gestes
    Tu fais partie de ceux que je porte en mon cœur
    Sur n'importe quel support quand tu te manifestes
    Tu me donnes Christian un moment de bonheur

    T'avoir comme ami c'est un grand privilège
    Partager de la vie les peines et les joies
    Sentir ton affection ton amour ça allège
    Tu sais de la douleur diminuer le poids

    Ce jour d'anniversaire ton quarante neuvième
    Je viens pour déposer un modeste présent
    Candide pur sincère te dire que je t'aime
    Et demander à Dieu que tu vives longtemps

    Théa d'Albertville
    3 juin 2001
    Vuisternens-en-Ogoz


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  • estampenocturne

    Ce matin de bonne heure je me suis réveillée
    Un inconnu des yeux occupait mes pensées
    Mais des yeux seulement parce que dans l'esprit
    Cela fait quelque temps que soudain il surgit

    Qui est-il cet homme qui parle tant du corps
    Et surtout des plaisirs qu'on peut en retirer
    En ce moment est-il en train de s'occuper
    A des ébats charnels à aimer à baiser

    C'est au pied d'un sapin qu'une première fois
    Doucement tout d'abord avec des baisers
    Et des mains baladeuses auxquelles résister
    Il a fait s'allumer un feu dans mes entrailles

    Ce n'était plus un feu c'était un incendie
    Quand avec volupté il s'est mis à écrire
    Glisser le long du cou à l'échancrure des seins
    Me désirer soumise me vouloir à ses fins

    Puis lire que son sexe hurle aussi de désirs
    Qu'il est au garde à vous demande à me servir
    Excitation extrême chairs hurlant à l'amour
    Comme une louve un soir à lumière de lune

    Chaque journée qui passe fait se rapprocher
    L'instant où ô délices nous pourrons nous toucher
    Cette pensée déjà me procure du plaisir
    Et lui je fais un vœu pour qu'il le souhaite aussi

    Thea d'Albertville
    3 juin 2001
    Vuisternens-en-Ogoz


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