• festins fantastiques champagneEditions Christiane Kolly

    Vous avez Blanche de Navarre à votre table ce soir et vous ne savez que faire à dîner. Pas de panique, ce livret vous donne toutes les informations culinaires des repas qui se faisaient au temps des Comtes de Champagne, brouets, tourtous, oubliés et bourbeliers ...

    Extrait  

    votre commentaire
  • louis de boulogneTransmission de pensées, pure télépathie
    Je pensais l'autre jour qu'est devenue ma muse
    Partie vers d'autres cieux, voir d'autres patries
    Ou m'a-t-elle oubliée, sans un mot, sans excuse

    En cet instant sublime, que j'aime infiniment
    Lorsque l'aube rosit et que tout est silence
    Je pense un peu à lui, je le vois, je le sens
    Avant que le jour soit, avant l'effervescence

    Quelle est cette âme triste qui a ouvert sa porte
    Et pourquoi tant de peine et tant de lassitude
    Aurait-elle oublié, alanguie de la sorte
    Que la vie peut aussi se baigner de quiétude

    Par-dessus les collines, par-dessus les nuages
    J'emprunte au dieu Eole de son souffle puissant
    Pour faire tomber sur lui une pluie de courage
    Pour lui donner la joie, pour lui donner le temps

    Le temps d'être serein, le temps d'être égoïste
    Parce que bien ordonnée elle commence par soi-même
    La charité du monde. Et pourquoi être triste
    S'il est question d'aimer et de dire je t'aime

    Ça me fait réagir cette mélancolie
    Et le miroir me dit sur quoi mets-tu le doigt
    Sur ta propre tristesse et c'est bien impoli
    De débusquer chez l'autre ce qui se trouve en toi

    Théa d'Albertville
    27 septembre 2009
    Romont


    votre commentaire
  • Je suis assise, seule à la table de ce restaurant. La Poularde, c'est le nom du lieu. Curiosité locale, il y a des dames, enfin des jeunes filles des pays du Magreb, puisque derrière moi ça parle arabe. Du Magreb ou alors ce sont de belles blondes slaves!

    Et les mâles de la région viennent se rincer l'oeil, puisque les artistes se produisent au cabaret du même établissement. Se rincer l'oeil disais-je, ou se faire caresser la jambe, non sans avoir offert de bon coeur une coupe de mauvais champagne à la charmante et acorte dame. S'il est plus généreux, il peut se retrouver à part, éloigné des regards, avec la dame qui lui fera alors des jeux de langue dignes d'une glace à la fraise léchée jusqu'à ce qu'il ne reste que le petit bâton.

    Si elles sont besogneuses, elles peuvent même emmener le monsieur dans leur chambrette et ainsi récolter davantage du fruit de leur application.

    Ce qui se passe dans la tête de ces dames, je suppose que le moteur c'est l'argent? Je suppose aussi que certaines doivent aimer l'exercice. C'est une réflexion que je ne ferai pas.

    Par contre, les hommes? Grande question? Ils paient des services? Ils ont le pouvoir d'exiger? Ou alors ils se font accroire qu'ils plaisent, puisque ces dames ont quand même une marge de manoeuvre. C'est comme un terrain de travail où les règles ne sont pas écrites. Il paraît qu'il y en a même de ceux qui épousent, pour éviter à la demoiselle en détresse de retourner dans sa misère natale? Habileté de ces dames, certainement, mais une forme de survie aussi? Et les hommes fondamentalement ne rêvent-ils pas tous de sauver des demoiselles en détresse?

    J'ai dévoré mon carpaccio de boeuf, eh oui, je suis assez carnassière dans mon genre. Et puis petit assortiment de fromage. J'ai pris d'abord deux décilitres de pinot noir du pays. Finalement, pour le fromage, j'en ai demandé un troisième.

    Me voilà devant mon ristretto! Et les hommes parlent fort. Je suis la seule femelle cliente de l'établissement. Ils vont bientôt changer de chambre et moi je vais rentrer chez moi, puisque je ne suis ni dame de nuit, ni cliente de dame de nuit!


    votre commentaire
  • Rêves et louanges - Théa d'Albertville


    votre commentaire
  • Vous me voulez étoile, et même la plus belle
    Alors qu'il me talonne l'automne de la vie
    Sentir votre regard dirigé vers le ciel
    Quelle douce perspective vous m'en voyez ravie

    Dans mes rêves aussi le temps et la distance
    N'existent que pour ceux qui oublient de rêver
    Et le rêve on le sait ne fait pas résistance
    A ceux qui un défi aiment à relever

    Je vous admirerais, et vous dirais Narcisse
    De quel goût voulez-vous aujourd'hui des louanges
    Au parfum de vanille avec de la réglisse
    Ou plutôt chocolat et un zeste d'orange

    Parce que moi aussi j'aime être admirée
    Qu'on me trouve géniale qu'on me dise souvent
    Vous êtes intelligente, vous m'avez enivrée
    Vos mots me font passer d'agréables moments

    Vous avez réveillé en moi la poétesse
    Acceptez-vous François de devenir ma muse
    Et je serai la vôtre à cette humble kermesse
    Où les mots vont danser et où les idées fusent

    Théa d'Albertville
    3 septembre 2009
    Romont


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires