• Justement - Théa d'Albertville

    louis de boulogneTransmission de pensées, pure télépathie
    Je pensais l'autre jour qu'est devenue ma muse
    Partie vers d'autres cieux, voir d'autres patries
    Ou m'a-t-elle oubliée, sans un mot, sans excuse

    En cet instant sublime, que j'aime infiniment
    Lorsque l'aube rosit et que tout est silence
    Je pense un peu à lui, je le vois, je le sens
    Avant que le jour soit, avant l'effervescence

    Quelle est cette âme triste qui a ouvert sa porte
    Et pourquoi tant de peine et tant de lassitude
    Aurait-elle oublié, alanguie de la sorte
    Que la vie peut aussi se baigner de quiétude

    Par-dessus les collines, par-dessus les nuages
    J'emprunte au dieu Eole de son souffle puissant
    Pour faire tomber sur lui une pluie de courage
    Pour lui donner la joie, pour lui donner le temps

    Le temps d'être serein, le temps d'être égoïste
    Parce que bien ordonnée elle commence par soi-même
    La charité du monde. Et pourquoi être triste
    S'il est question d'aimer et de dire je t'aime

    Ça me fait réagir cette mélancolie
    Et le miroir me dit sur quoi mets-tu le doigt
    Sur ta propre tristesse et c'est bien impoli
    De débusquer chez l'autre ce qui se trouve en toi

    Théa d'Albertville
    27 septembre 2009
    Romont


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