• jeanne lorioz
     
    Hier, je n'aurais rien aimé de plus au monde
    Que d'admirer encore un peu tes formes rondes.
    Un instant kidnappé au quotidien morose,
    Un baiser sur le front et un bouquet de roses
     
    Une musique  inspirée, une main caressante
    Un abandon naissant, une envie grandissante
    Et tout aurait été de douceur acceptée,
    De contours retrouvés, de lèvres adoptées
     
    De bruissements de draps et d'édredon froissé
    De pieds s'entre frôlant et de nez embrassé,
    De hanches encensées, de rêves de futur
    Contrariant le présent si amer et si dur
     
    De tout ce qui est doux et qui t'aurait tant plu.
    Mais tu as disparu et il a beaucoup plu
    L'eau, sur le pare brise, était des larmes amères.
    J'ai voulu voir un lac, un orage ou la mer
     
    J'ai voulu oublier en croisant la nature
    En conduisant longtemps, puis, garant la voiture
    J'ai admis l'évidence et suis rentré penaud,
    Passer mes chaussons noirs et me remettre au chaud
     
    Nicolas Wharf - 11 octobre 2014
     
     

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  • Dans la douceur d'un soir d'automne
    La lune trône énorme et pleine
    Sans calculer elle se donne 
    Aux amoureux qui se promènent
     
    Bientôt sous son regard étrange
    Ils vont s'allonger sur le sable 
    Et puis offrir un beau mélange
    De bras et de jambes, une fable
     
    Je prends la place de la femme
    Glisse dans ce corps un peu froid
    Et l'homme au-dessus, cette âme 
    Je la reconnais bien, c'est toi 
     
    Mes lèvres avides te dégustent
    Mes doigts impatients te parcourent
    Puis ralentissent sur le buste
    Et mes narines hument l'amour 
     
    Mon ventre en mouvements invite
    Il a faim de te recevoir
    Le besoin de fusion m'habite
    Tu me prends 
     
    Ô ...
    Ô mon corps ...
    Ô mon âme ...
    Je déborde de quelque chose 
    Un état second, une flamme
    Un séisme comme une overdose
     
    La communion est imminente
    Explosion au milieu des dunes
    Et là haut, comme souriante
    Elle a participé, la lune
     
    Théa d'Albertville
    12 octobre 2014
    Hammamet
    lune et dunes

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  • coran-loi-lislam-provoque-haine

    Je voudrais aujourd'hui parler des jours de pluie,
    Parler de jours si longs qu'ils attristent nos vies,
    Parler de jours si noirs qu'ils sont comme des nuits
    Et de brouillards sans fin meurtrissant nos envies.

    Je voudrais évoquer les êtres ignorants
    Qui tuent des innocents au nom de livres saints
    Dont les mots incertains, de la Bible au Coran,
    Laissent douter de tout et ne plus croire en rien.

    Je voudrais dire aussi ce profond désespoir
    De savoir des enfants armés de cruauté
    S'en aller à la guerre en croyant une histoire
    Hypothétique et vaine et sans doute inventée.

    Je voudrais m'exprimer mais le matin est froid.
    J'ai pour arme avec moi mon crayon et ma feuille
    Mais pas assez de mots pour formuler l'effroi
    Et pas assez de temps pour n'être plus en deuil. 

    Nicolas Wharf - 26 septembre 2014


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  • chat

    J'aime tant ses yeux bleus et l'aura de son être,
    Que je vais faire au mieux pour apprendre à connaître
    Et son corps et son chat et chaque centimètre,
    A qui j'obéirai, le désirant pour maître.

    Pour quelques poils soyeux, pour un câlin félin
    Un humain comme moi oubliera la raison
    Se voudra un vautour, ne sera que lapin
    Quand le jour sera là, d'admirer le chaton.

    Mais pour apprivoiser cet ancêtre minou,
    Origine de tout et peut-être du monde,
    Je vais improviser quelques ruses de Sioux
    Pour avoir une écoute attentive et profonde.

    La caresse en tout cas, de la paume et des doigts
    Est un atout majeur de ce rapprochement
    Et, allant doucement, on obtient quelque fois
    Qu'il agite la queue et paraisse content.

    Nicolas Wharf
    20 septembre 2014


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  • heidemarie3

    "Personne d'autre que vous ne peut vous libérer. Ce petit livre va vous montrer comment." - Byron Katie
    Au sujet de Katie et "Le Travail" :
    En 1986, Byron Kathleen Reid (connue sous le nom de "Katie") s'est trouvée dans une impasse. En dix ans elle était devenue de plus en plus paranoïaque, coléreuse et déprimée. Elle avait peur de sortir de chez elle, et restait souvent au lit pendant des semaines, incapable même de se brosser les dents. Puis un matin, tout d'un coup, Katie s'est réveillée avec une tout autre perspective de la réalité, sans aucune idée de qui ou de "ce" qu'elle était. "Il n'y avait pas de moi. C'était comme si quelque chose d'autre s'était éveillé. 'Cela' avait ouvert les yeux. 'Cela' regardait à travers les yeux de Katie. Rien n'était reconnaissable.
    Et 'cela' était si émerveillé. 'Cela' était ivre de joie. Il n'y avait rien de séparé, rien d'inacceptable pour 'cela'."
    Ce qui s'était éveillé en Katie, c'était un processus d'interrogation.

    Byron Katie la fin de la souffrance


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