• Tiré de la Sélection du reader's digest
     
    Quand les secondes comptent
     

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  • Ce texte de feu Og Mandino est un hymne à la vie, à la création et à la prise en charge de soi. Je vous invite à le lire lentement par étapes. Il est vrai qu'il est un peu long mais il y a certainement une section qui saura vous toucher, vous faire du bien, vous guérir même.

    Og Mandino le Memorandum de Dieu par Christiane Kolly


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  • Eckhart Tolle (né Ulrich Leonard Tolle, Lünen, Allemagne en 1948) est un écrivain et conférencier, résident canadien, connu comme étant l’auteur des ouvrages best seller : Le Pouvoir du moment présent et Nouvelle Terre. En voici un : 

    Eckart Tolle Le Pouvoir Du Moment Present


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  • Lobsang Rampa, auteur britannique, a publié en novembre 1956 un best-seller intitulé Le troisième œil qui fut à l'origine d'un engouement précurseur pour ce thème. Le titre du livre fait allusion à une opération chirurgicale consistant à percer un petit orifice dans le front de Rampa pour « ouvrir » son troisième œil et lui donner, entre autres, le pouvoir de voir l'aura. Tiré de wikipedia.
    Le voici : 
     

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  • Où donc est le bonheur? disais-je - Infortuné!
    Le bonheur ô mon Dieu vous me l'avez donné
    Naître et ne pas savoir que l'enfance éphémère
    Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère
    Est l'âge du bonheur et le plus beau moment
    Que l'homme ombre qui passe ait sous le firmament!

    Plus tard aimer garder dans son cœur de jeune homme
    Un nom mystérieux que jamais on ne nomme
    Glisser un mot furtif dans une tendre main
    Aspirer aux douceurs d'un ineffable hymen
    Envier l'eau qui fuit le nuage qui vole
    Sentir son cœur se fondre au son d'une parole

    Connaître un pas qu'on aime et que jaloux on suit
    Rêver le jour brûler et se tordre la nuit
    Pleurer surtout cet âge où sommeillent les âmes
    Toujours souffrir parmi tous les regards de femmes
    Tous les buissons d'avril les feux du ciel vermeil
    Ne chercher qu'un regard qu'une fleur qu'un soleil!

    Puis effeuiller en hâte et d'une main jalouse
    Les boutons d'orangers sur le front de l'épouse
    Tout sentir être heureux et pourtant insensé!
    Se tourner presque en pleurs vers le malheur passé
    Voir aux feux de midi sans espoir qu'il renaisse
    Se faner son printemps son matin sa jeunesse

    Perdre l'illusion l'espérance et sentir
    Qu'on vieillit au fardeau croissant du repentir
    Effacer de son front des taches et des rides
    S'éprendre d'art de vers de voyages arides
    De cieux lointains de mers où s'égarent nos pas
    Redemander cet âge où l'on ne dormait pas

    Se dire qu'on était bien malheureux bien triste
    Bien fou que maintenant on respire on existe
    Et plus vieux de dix ans s'enfermer tout un jour
    Pour relire avec pleurs quelques lettres d'amour!
    Vieillir enfin vieillir! comme des fleurs fanées
    Voir blanchir nos cheveux et tomber nos années

    Rappeler notre enfance et nos beaux jours flétris
    Boire le reste amer de ces parfums aigris
    Etre sage et railler l'amant et le poète
    Et lorsque nous touchons à la tombe muette
    Suivre en les rappelant d'un œil mouillé de pleurs
    Nos enfants qui déjà sont tournés vers les leurs

    Ainsi l'homme ô mon Dieu marche toujours plus sombre
    Du berceau qui rayonne au sépulcre plein d'ombre
    C'est donc avoir vécu c'est donc avoir été
    Dans la joie et l'amour et la félicité
    C'est avoir eu sa part et se plaindre est folie
    Voilà de quel nectar la coupe était remplie

    Hélas naître pour vivre en désirant la mort
    Grandir en regrettant l'enfance où le cœur dort
    Vieillir en regrettant la jeunesse ravie
    Mourir en regrettant la vieillesse et la vie
    Où donc est le bonheur disais-je? Infortuné!
    Le bonheur ô mon Dieu vous me l'avez donné

    Victor Hugo - 28 mai 1830


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  • albatrosSouvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage
    Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
    Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
    Le navire glissant sur les gouffres amers.

    A peine les ont-ils déposés sur les planches,
    Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,
    Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
    Comme des avirons traîner à coté d'eux.

    Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule!
    Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid!
    L'un agace son bec avec un brûle-gueule,
    L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait!

    Le Poête est semblable au prince des nuées
    Qui hante la tempête et se rit de l'archer;
    Exilé sur le sol au milieu des huées,
    Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.

    Charles Baudelaire (Les fleurs du mal)


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  • cigale fourmiLa cigale , ayant chanté
    Tout l'été,
    Se trouva fort dépourvue
    Quand la bise fut venue.
    Pas un seul petit morceau
    De mouche ou de vermisseau
    Elle alla crier famine
    Chez la fourmi sa voisine,
    La priant de lui prêter
    Quelque grain pour subsister
    Jusqu'à la saison nouvelle
    «Je vous paierai, lui dit-elle,
    Avant l'oût , foi d'animal,
    Intérêt et principal .»
    La fourmi n'est pas prêteuse ;
    C'est là son moindre défaut.
    «Que faisiez-vous au temps chaud ?
    Dit-elle à cette emprunteuse.
    Nuit et jour à tout venant
    Je chantais, ne vous déplaise.
    - Vous chantiez ? j'en suis fort aise.
    Eh bien : dansez maintenant.»

    Jean de La Fontaine


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  • un sourireLa nuit n’est jamais complète
    Il y a toujours puisque je le dis
    Puisque je l’affirme
    Au bout du chagrin une fenêtre ouverte
    Une fenêtre éclairée
    Il y a toujours un rêve qui veille
    Désir à combler faim à satisfaire
    Un cœur généreux
    Une main tendue une main ouverte
    Des yeux attentifs
    Une vie la vie à se partager.

    Paul Eluard
    Recueil Le Phénix


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  • pendez pas gracié

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  • sein calligramme rondJ'écrirai sur ton sein un calligramme rond
    En vers pour la forme tout autant que le fond
    En vers car cela rime, en tout cas, avec nous,
    En vers, car c'est ainsi que les mots sont plus doux.

    Je graverai aussi autour du mamelon
    Les moments bien trop courts de jours pas assez longs
    Les moments délicieux de câlins amoureux,
    Les moments de bonheur jamais assez nombreux.

    Je tatouerai ces mots au feutre sur ta peau
    Pour que tous nos instants consentis minuscules
    Fassent aux fils des ans de grandes majuscules.

    Ce sont sur ces vers-là que sera mon repos
    Car je ne connais pas, ni ici ni ailleurs,
    De préférable endroit pour écouter ton cœur.

    Nicolas Wharf - 3 janvier 2014


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