• jeveuxdevous

    Je veux de vous une caresse
    Sur la joue le nez ou les fesses
    Pour partager l'intimité
    Pour vivre une complicité

    Je veux de vous de la distance
    Si je pleure ou bien si je pense
    Laisser passer l'air entre nous
    Comme il passe entre les genoux

    Je veux de vous des billets doux
    Quand je me réveille après vous
    Pour sentir un peu de présence
    Et même apprécier l'absence

    Je veux de vous la vérité
    Sans éclats et pas méditée
    Comme savent dire les enfants
    Avant l'influence des grands

    Je veux de vous des jouissances
    Avec un zeste de romance
    Parce que ça fait du bien au corps
    A l'esprit à l'âme poussières d'or

    Je veux de vous un partenaire
    Comme si j'étais votre frère
    Pour alléger mon quotidien
    Vous me prêterez bien vos mains

    Et pour finir je veux de vous
    Ne pas oublier d'être fous
    Toujours regarder par la fenêtre
    Pour surprendre chaque jour nos êtres

    Théa d'Albertville
    31 mars 2009
    Fribourg

    Thea - Je veux de vous


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  • jean-jacques lequeu, dessin d'un boudoir
    Jean-Jacques Lequeu, dessin d'un boudoir

    Il faut que je vous dise que je suis en émoi
    Un tremblement de terre m'a vraiment perturbée
    C'était pourtant bien loin de la première fois
    Et pourtant ça me laisse sérieusement réveillée

    Je ne suis pas la seule, un peu plus haut aussi
    Au centre de la terre là où bat le moteur
    Il se passe quelque chose et garder l'harmonie
    Demande au gestionnaire au travail de l'ardeur

    Depuis cette journée où comme une planète
    Dans notre galaxie nous nous sommes déplacés
    Et avons rencontré une espèce de comète
    Juste pour quelques heures et elle a décampé

    De ces premiers instants de légers souvenirs
    C'est surtout du sommet que ça tournait très fort
    Enregistrer les choses bien regarder bien lire
    Sur toutes les facettes au milieu dans les bords

    Plus le temps a passé et plus je le sentais
    Des indices intérieurs une métamorphose
    Une énergie intense dedans moi circulait
    Il fallait les convaincre qu'ils fassent quelque chose

    Persuader le moteur et persuader la cime
    Il a fallu aussi qu'ils se mettent d'accord
    Et vous dire ce qui les a rendu unanimes
    Ça tient de l'alchimie ne disons pas trop fort

    Et lorsque deux planètes par ici se rencontrent
    Elles se touchent elles se frottent avec application
    Vous imaginez bien que je n'avais rien contre
    C'est à moi que reviennent vendanges et moissons

    Les récoltes ont été abondantes et de classe
    De ces grandes années qui méritent millésime
    Je me suis retrouvée heureuse d'être lasse
    Dans un état second, approche du sublime

    Fallait que je vous dise que je suis en émoi
    Depuis cette journée aux couleurs nouvelles
    J'en appelle à la vie pour encore bien des fois
    Être tourneboulée et faire des étincelles

    Théa d'Albertville
    3 mars 2009
    Romont


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  • festins fantastiques etranges

    Editions Christiane Kolly

    Elle a imaginé des repas et menus aux ambiances et aux couleurs des personnages fantastiques de la taverne de l’étrange. Ainsi les sorcières, dragons, loups-garous, vampires, extraterrestres, licornes, fées et anges seront invités à vos tables pour réussir pleinement vos soirées.


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  • converscorpscouvert.jpg

    Editions Christiane Kolly

    Vous cherchez un moyen pour dialoguer avec des parties de votre corps et réveiller le thérapeute qui dort en vous? Vous désirez reprendre contact avec votre dieu intérieur? Vous voulez être aux commandes de votre navire, le capitaine de votre bateau. Ce livre qui se veut pratique vous donnera des pistes sur la manière d'y parvenir.

    Christiane Kolly est écrivain, en plus d'être formatrice et thérapeute. Elle a un cabinet à Romont FR. Guider, c'est sa légende personnelle. Elle qui travaille dans le domaine du développement personnel depuis plus de 10 ans vous offre ici un outil pour mieux comprendre les liens entre vos malaises et maladies et vous-même.

    Extrait

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  • homme point gMon amour, comme tu m'as manqué!

    En rêve tu es revenu. Tu sais un de ces rêves où les acteurs sont si présents qu'on se demande, au réveil si c'était un rêve ou la réalité.
    Toi qui sais si bien recevoir, je vais te donner un voyage.

    Dans ce voyage, je t'ai préparé une couche. Des draps de satin bleu ciel avec des coussins. Une subtile odeur se répand, légèrement jasmin, avec un nuage de tabac.
    La lumière est diffuse, de celles qui embellissent les corps, qui emmènent comme dans une autre dimension.
    J'entreprends de te déshabiller. Je m'attarde sur ta bouche gourmande, effleure encore et encore tes douces lèvres pendant que patiemment je défais le noeud de ta cravate.
    Avec cérémonie, comme lorsqu'on ouvre un cadeau longtemps convoité, je libère les boutons de ta chemise. Que j'aime ton odeur! Mes narines excitées se remplissent, se baignent, se promènent avec une divine délectation. Tu es nu jusqu'à la taille.
    Mes mains, chaque pore réveillé, entreprennent un pèlerinage sur ton dos. Je te libère de la taille aux genoux et t'assieds sur l'écrin bleu qui attend.
    Avec des gestes lents, comme dans un rituel, j'enlève chaussures et chaussettes, pantalon et culotte. Tu es nu, mon amour, je te retrouve mon amour, je suis comme en transe, je me pince pour être sûre de ne pas rêver. Allongé au milieu du lit, tu ressembles à Abel, prêt pour le sacrifice.
    Détente mon amour, sublime détente comme pour tout enlever avant de commencer.
    Je détends le bout de tes pieds, tapote chacun de tes orteils, puis passe sous tes pieds, sur tes pieds, tourne en rond sur les chevilles. Je prends tes jambes entre mes mains, les parcours avec une lente application. Tu subis mon amour, c'est moi la maîtresse de cérémonie, dévotion à ton corps retrouvé.
    Je palpe de mes doigts le contour de tes genoux, puis remonte les cuisses avec toujours cette tranquille détermination. Tes deux jambes sont maintenant détendues, libérées, parfaitement reposées.
    Depuis le bas de la colonne vertébrale, j'entreprends, en lilliputienne, une mission très spéciale. Je tourne autour de chaque vertèbre pour leur donner une élasticité de bébé, je monte jusqu'à la nuque. Ton dos est maintenant complètement libre de tension.
    Je promène mes mains sur l'avant de ton corps, le ventre, les hanches, l'estomac, le plexus, les seins, la gorge. Toujours sans précipitation aucune, chaque centimètre carré de ce territoire est par moi relaxé.
    Tes deux mains, je les effleure des miennes, dessus, dessous! Je remonte avec le bout de mes doigts l'avant de tes bras, les coudes, les hauts des bras jusqu'aux épaules, puis masse très délicatement le cou.
    Voilà mon amour, ton corps est calme, serein.
    De mes deux mains, je caresse franchement ta mâchoire, détends tes joues, ton nez, tes yeux, tes oreilles, ton front et termine par de multiples pressions sur ton cuir chevelu.
    Ton corps est prêt, tu nages entre réalité et rêve.
    Tu te livres entièrement à ma gourmandise.
    J'ai rêvé si fort de toi mon amour!

    Mes lèvres sur tes lèvres commencent une autre étape, celle de réveiller ton désir! Entends-tu chaque pore de ma peau en alerte! Mes lèvres, avec cette permanente gourmandise, se promènent dans ton cou, passent sous le menton pour revenir s'abreuver à ta bouche.
    Je t'aime si fort de tout mon corps. Tiens, je vois que le tien continue de se réveiller, les ronds de ta poitrine se tendent vers moi, comme ceux d'une vierge qui se demande ce qui lui arrive.
    J'enlace ta taille de mes deux bras. Je sens entre mes seins une forme de résultat de ma patience, de ma lente promenade, de ma détermination.
    J'y vais voir de plus près. Mais ce membre est au garde à vous! Et bien, garde, à moi! Je sens augmenter en moi une forme de convoitise! J'inspecte le sujet qui fait le beau de plus belle!
    Je l'embrasse, le prends entre mes mains, comme pour en mesurer la réalité.
    Au fond de mes entrailles, un appel puissant, une envie d'empaler. Il commence à pleuvoir en moi.
    Je remonte vers toi, t'embrasse comme un fauve. Je ne veux plus attendre, t'enfourche avec ardeur!
    Oh le sublime effet, l'impression de prendre et d'être possédée.
    Je reste ainsi, seuls les muscles de mon ventre te ventousent.
    Mon amour, je dois être au paradis! Je sens approcher le moment de l'explosion. Je t'embrasse encore un peu, la respiration parfois rapide et parfois arrêtée. Je retiens. Ne plus bouger. Repousser l'échéance fatale...
    Et puis tout mon être se met à trembler.
    A travers mes cils, je te vois prêt toi aussi à récolter le fruit de cette union de deux corps qui s'aiment.
    Je viens mon amour.

    Tu m'as beaucoup manqué mon amour!

    Théa d'Albertville
    15 février 2008

    Sankt Anton am Arlberg


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  • singer

    Quel drôle de temps on vit, abondance de biens
    Émergence d'interdits, régimes draconiens
    Manger est devenu source de mille dangers
    Surtout le plus couru, gare à l'obésité

    Certains dans leur sagesse se font souffrir de faim
    D'autres dans leur détresse mangent du mauvais pain
    Et sont fiers d'engraisser les multinationales
    Qui leur font miroiter du bonheur sidéral

    Aimer boire du bon vin, laisser venir l'ivresse
    Vous risquez le dédain des dames patronnesses
    L'alcool est devenu le fléau national
    Et l'homme est parvenu à oublier le graal

    Fumer c'est encore pire, vous réveillez les bêtes
    Qui se sentent mourir à manquer de sucettes
    Le saumon vous l'aimez et le lard et la truite
    Pourquoi ne pas laisser le fumeur et sa pipe

    Les plaisirs de la chair riment avec danger
    Même de l'amour sur terre, il faut se protéger
    Elle allume des flammes, juste pour rigoler
    Elle n'éteint plus Marianne, c'était juste ¨olé¨

    L'homme a reçu un don le pouvoir de choisir
    Qu'en fait-il nom de nom il se laisse mourir
    Parce que vivre ainsi, toutes ces obligations
    Et tous ces interdits, que reste-t-il des pions

    Qui est bénéficiaire des peurs que nous avons
    Continuons laissons faire pourquoi vivre mourrons
    Sur terre tout est permis la condition bien sûr
    C'est d'en payer le prix alors courage Arthur

    Théa d'Albertville
    13 février 2008
    Sankt Anton am Arlberg


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  • Justement - Théa d'Albertville


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  • Pensées de quinca - Théa d'Albertville


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  • niki-de-st-phalle-nana-1972_cropped
    Niki de Saint Phalle

    Ces lignes pour vous dire
    Les pensées de mon cœur
    A plus de cinquante ans
    L'amour toujours l'amour
    Celui qu'on ne fait pas
    L'amour celui qu'on fait
    Mes envies de plaisir
    De volupté lâchée
    De consommation abusive

    Et puis juste derrière
    Peurs
    Peur de déplaire
    De ne pas satisfaire
    De ne pas me satisfaire
    De partager
    De communier
    De fusionner
    De trouver une autre moitié
    De m'accrocher

    Après
    E
    nvie de renoncer
    De trouver en moi le masculin
    D'être androgyne
    De n'avoir besoin de personne
    Plus besoin de l'homme
    Reste de féminisme

    Mais
    C'est si bon
    Du champagne
    Des fraises
    Et un homme

    Misandre va ...

    Théa d'Albertville
    18 septembre 2007
    Conches


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