De la poésie libertine...Poésie, pain de l'invisible...
La vie pure merveille aux pieds de trois bouleaux
Eux qui quand il fait beau invitent au sommeil
Ils sont comme une treille mais sans être barreaux
Puisqu'ils montent si haut qu'ils séduisent le ciel
Un peu plus loin les cloches des vaches carillonnent
Dans les branches chantonne le vent en noires et croches
Toutes sortes de mouches s'en mêlent monotones
Le petit chat frissonne grimaçant de la bouche
Juste un dernier sursaut et le sommeil le gagne
Il s'endort et regagne un monde plein d'oiseaux
Apprécier il fait beau pas si chaud qu'en Espagne
En pays de cocagne vivre sous trois bouleaux
Théa d'Albertville
26 juin 2002
Villarsiviriaux
