De la poésie libertine...Poésie, pain de l'invisible...
Même si l'on croyait qu'elle n'en avait pas
Il arrive un matin que soudain il se voit
Le coeur de la rose
Il faut l'apprivoiser comme dit le Petit Prince
L'aimer et l'admirer la prendre avec des pinces
La rose
Ainsi elle grandit en beauté et en grâce
Et bientôt tragédie le sécateur menace
La rose
La recevoir c'est vrai procure bien du plaisir
Elle est fière comme chatte qui commence à courir
La rose
Prenez soin de la belle si vous l'aimez vraiment
La gâter l'aduler elle durera longtemps
La rose
Après quelques journées d'agréables senteurs
Vous verrez ses pétales de drôles de couleurs
La rose
Et c'est seulement là que vous verrez enfin
Au milieu des pétales arrivés à leur fin
Le coeur de la rose
Théa d'Albertville
12 juin 2003
Fribourg
Hôpital cantonal