De la poésie libertine...Poésie, pain de l'invisible...
Du bord de la rivière où tranquille je repose
J'en vois passer des choses comme mon ami le lierre
Sur son arbre il s'enroule parfois me fait des signes
Quand ses feuilles il aligne et que la pluie s'écoule
Je vois passer des filles de bien belles images
Au milieu des nuages quand elles se déshabillent
Elles viennent barboter me marchent sur le dos
Puis elles se jettent à l'eau plutôt que grelotter
A la pêche à la ligne s'amusent les garçons
Mais les malins poissons en rient avec les cygnes
Quand l'orage s'approche l'eau se met en colère
S'enfuient les galoches oublient la rivière
Un jour une gamine qui m'avait trouvé beau
M'a relancé à l'eau restée triste ma mine
Depuis je reste là attendant qu'elle revienne
Qu'en passant elle me voit dans ses mains me reprenne
Théa d'Albertville
23 mai 2003
Villarsiviriaux