De la poésie libertine...Poésie, pain de l'invisible...
Le ciel nocturne et bas s'éblouit de la ville Et mon cœur bat d'amour à l'unisson des vies Qui animent la ville au-dessous des grands cieux Et l'allument le soir sans étonner nos yeux Les rues ont ébloui le ciel de leurs lumières Et l'esprit éternel n'est...
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Je suis l'arbre 07.12.23 Broc Ton âme 30.07.21 Pont-la-Ville La danse des papillons 10.06.21 Broc A Georges 1.06.21 Broc Quand vous viendrez me faire l'amour 17.10.14 Broc Au clair de la lune 12.10.14 Hammamet Nous sommes uniques... 22.05.14 Broc La muse...
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Quand vous viendrez me faire l'amourNe pouvant plus faire autrementJe serai libre, sans atoursSans parfum sans fard sans serment Mon ventre de vous aura faimD'un appétit interminableJe vous dévorerai sans finVous emprisonnant comme un diable Je vous prendrai...
Lire la suiteMon âme a son secret, ma vie a son mystère : Un amour éternel en un moment conçu. Le mal est sans espoir, aussi j'ai dû le taire, Et celle qui l'a fait n'en a jamais rien su. Hélas ! j'aurai passé près d'elle inaperçu, Toujours à ses côtés, et pourtant...
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Mon site : www.christianekolly.ch Derniers articles du blog Bonjour, Je suis Théa d'Albertville, c'est mon pseudo de poétesse. Mon nom est Christiane Kolly, celui que j'ai reçu à la naissance et que j'ai gardé. Je vis en Suisse. J'aime infiniment l'écriture,...
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Je suis très émue de vous dire que j'ai bien compris l'autre soir que vous aviez toujours une envie folle de me faire danser. Je garde le souvenir de votre baiser et je voudrais bien que ce soit là une preuve que je puisse être aimée par vous. Je suis...
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Coucher avec elle Pour le sommeil côte à côte Pour les rêves parallèles Coucher avec elle Pour l’amour absolu Pour le vice pour le vice Pour les baisers de toute espèce Coucher avec elle Pour un naufrage ineffable Pour se prostituer l’un à l’autre Pour...
Lire la suiteJe ne revois plus le visage ni le corps de celle que je tenais contre moi, dans le Nord-Sud, vers St Lazare. Je sais seulement que dans cette foule compacte où les balancements du train penchaient d'un coup toute la masse oscillante des voyageurs elle...
Lire la suiteJe te salue, ô vermeillette fante, Qui vivement entre ces flancs reluis; Je te salue, ô bienheureux pertuis, Qui rens ma vie heureusement constante! C'est toi qui fais que plus ne me tourmante L'archer volant qui causoit mes ennuis; T'aiant tenu quatre...
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