De la poésie libertine...Poésie, pain de l'invisible...
J'aime tant ses yeux bleus et l'aura de son être,
Que je vais faire au mieux pour apprendre à connaître
Et son corps et son chat et chaque centimètre,
A qui j'obéirai, le désirant pour maître.
Pour quelques poils soyeux, pour un câlin félin
Un humain comme moi oubliera la raison
Se voudra un vautour, ne sera que lapin
Quand le jour sera là, d'admirer le chaton.
Mais pour apprivoiser cet ancêtre minou,
Origine de tout et peut-être du monde,
Je vais improviser quelques ruses de Sioux
Pour avoir une écoute attentive et profonde.
La caresse en tout cas, de la paume et des doigts
Est un atout majeur de ce rapprochement
Et, allant doucement, on obtient quelque fois
Qu'il agite la queue et paraisse content.
Nicolas Wharf
20 septembre 2014