De la poésie libertine...Poésie, pain de l'invisible...
Accepte les choses telles qu’elles sont N'attends pas qu’elles soient différentes Mais accueille-les avec bienveillance Ignore les causes des problèmes Et les stratégies pour les éviter Écoute simplement la sensation Est-elle vraiment si désagréable ?...
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Tu étais la douceur, Tu suintais le bonheur Et les jeux interdits Dans le creux de nos lits Étaient à ton image Un peu fous et peu sages. Tu étais cette fleur, L'égérie de l'auteur Et mes petits écrits Malgré mes cheveux gris, Vantant ton beau visage...
Lire la suiteDans le lit agité par les affres du temps Nous sommes tous les deux des marins courageux. Au dehors, le tonnerre et les orages grondent, Il n'y a pas d'endroit sans révolte ni fronde. Au-dedans, bien au chaud sous le drap protecteur Je te joue le couplet...
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La lune a un effet à nul autre pareil. Quand les mats des bateaux font des reflets dans l'eau Quand l'horizon pâlit au coucher du soleil On ne peut rien croiser de plus doux ni plus beau. Avec en papier peint notre voûte céleste Avec en fond sonore un...
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Hier, je n'aurais rien aimé de plus au monde Que d'admirer encore un peu tes formes rondes. Un instant kidnappé au quotidien morose, Un baiser sur le front et un bouquet de roses Une musique inspirée, une main caressante Un abandon naissant, une envie...
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Je voudrais aujourd'hui parler des jours de pluie, Parler de jours si longs qu'ils attristent nos vies, Parler de jours si noirs qu'ils sont comme des nuits Et de brouillards sans fin meurtrissant nos envies. Je voudrais évoquer les êtres ignorants Qui...
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J'aime tant ses yeux bleus et l'aura de son être, Que je vais faire au mieux pour apprendre à connaître Et son corps et son chat et chaque centimètre, A qui j'obéirai, le désirant pour maître. Pour quelques poils soyeux, pour un câlin félin Un humain...
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Les ballots dans les champs à la fin de l'été Sonnent souvent le glas des passions éphémères. Assise sur la grève, elle contemple la mer Où le présent se noie dans son immensité. Le bras qui la retient guette avec anxiété Le moment de la fin, ce petit...
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Au delà de l'étain, mon visage apeuré Voit le temps avancer sans pouvoir l'arrêter. J'appelle à mon secours Alice et son auteur Pour passer le miroir de Dodgson avant l'heure. Un pays où le temps serait une musique Serait mon idéal, je serais amnésique...
Lire la suiteMon présent est peuplé de très chers disparus. Je les vois, moi petit, qui me tiennent la main Le long d'un parc fleuri, me parlant dans la rue, Ou alors dans mon lit, m'embrassant le matin. Mon père est toujours là. J'ai un peu trop couru. Et il m'attend...
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