De la poésie libertine...Poésie, pain de l'invisible...
M'aimeras-tu un jour À six heures du matin Quand le soleil accourt Et partent les embruns M'aimeras-tu un jour À dix heures et demie Tatillonne à mon four Cuisinant pour midi M'aimeras-tu un jour Après le déjeuner Souffle long souffle court De la tête...
Lire la suiteLa sixième symphonie de Beethoven dans les oreilles, le mistral chahutant, des marronniers multi centenaires pour ombrage, je suis là et je pense à mon amour, encore, et encore… Il y a quelque chose de terrible, vertige de ne pas savoir, envie de réciprocité,...
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