De la poésie libertine...Poésie, pain de l'invisible...
Le nouveau né sort ébloui Quand sur terre il passe naissance Dans ce monde en effervescence A la lumière blanche de la vie Quitter son corps c'est la crainte De trouver de l'autre côté Quoi le néant le froid ou maintes Autres formes de vérité Théa d'Albertville...
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Je ne me souviens pas de la première fois Ou seulement des bribes une vague tristesse Ces gens vêtus de noir ces visages sans liesse Et devant très fleurie une grande caisse en bois Voir mon père pleurer et ma mère impuissante Où est grand-mère elle qui...
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