• La cour 04 - Au pied d'un chêne multicentenaire - Théa d'Albertville

    sous larbreBonjour l'homme, Je vais t'emmener en promenade...
    Tu es allongé sur un tapis de mousse, au pied d'un chêne multicentenaire qui te donne de la fraîcheur...
    Tu es nu. Tu sens l'air sur ton corps, merveilleuse caresse. Tu fermes les yeux.

    Je viens m'agenouiller près de toi. Je passe mes lèvres sur ton corps, y dépose mille baisers. De longs baisers mouillés dans le cou. Avec ma langue, je joue avec tes mamelons. Mes mains enserrent ta poitrine, se promènent sur ton anatomie. Baisers sur ton nombril, ton sexe qui se met au garde à vous. Les jambes, j'aime embrasser les jambes. Les chevilles, la peau est très douce autour des chevilles. Tu te laisses faire.

    Je te retourne, tu es allongé sur le ventre, tu sens le vent caresser ton dos, tu frissonnes... baisers mouillés dans le creux du genou.
    Je vois tes belles fesses rondes, mmmhhh j'ai envie de mordre dedans. Je promène ma langue, caresse, pénètre... Le long de ton dos, je remonte avec baisers, pressions de mes doigts, caresses. Je m'allonge sur toi, te couvre de mon corps...

    Assis, je me branche à toi, t'avale de mon corps. Tu deviens objet de mon plaisir, j'ondule, je me frotte, je me donne du plaisir... J'explose sur toi... Je tremble de tout mon corps... Je reste... mes mains sur ton corps recommencent à caresser...

    Et puis, tu sens deux seins dans ton dos... un corps, tu es prisonnier entre deux corps, quatre mains... Ondulations, pressions, tu t'abandonnes à nos caresses, à nos baisers... Pour ton plaisir nous sommes là... Tu es allongé sur le côté... elle t'a pris dans son ventre en ciseau... elle te serre, elle t'aspire pendant que tes mains lui caressent le corps... Moi je laisse aller mon goût poussé pour le baiser... Je prends ta bouche, passe ma langue sur tes lèvres, puis t'envahis toute la bouche, goulûment, doucement, longuement...
    Ton membre dans son antre, sur ta poitrine, tes bras, tes jambes, ses deux mains qui te massent.

    Je me colle contre ton dos et continue ma promenade de baisers... Tu vas subir une jouissance profonde, venue du fond de tes entrailles... tu hurles, tu râles, tu gémis d'un plaisir animal, entre ses deux femelles venues pour te satisfaire...

    Bonne journée l'homme

    La femme

    Théa d'Albertville
    10 juin 2001
    Vuisternens-en-Ogoz


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